Accueil Actualités 70 ans de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme

70 ans de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme

Une cérémonie mêlant jeunesse et commémoration

C’est Nairone, jeune artiste graffeur de Grande-Synthe et désormais installé à Paris, qui a pris la parole en premier après que l’assistance ait découvert sa représentation de Nelson Mandela. Il se souviendra avoir œuvré – dans des conditions météo difficiles précise –t-il – dans un lieu qui lui est cher : sa ville.

Jibril et Fatoumata, du Conseil municipal des jeunes, ont ensuite expliqué à l’assistance, attentive au propos pertinent et bien formulé, le fruit d’un travail de recherche sur l’Unicef et les droits de l’enfant. Ils ont constaté l’importance de cette valeur de vie en société dans les pays scandinaves, plus avancés pour le respect de droits des enfants.

Puis c’est au tour du maire de prendre la parole pour resituer la nécessité de commémorer ce 70 ème anniversaire de la signature de la déclaration universelle des Droits de l’Homme dans un contexte international de repli sur soi, de retour des nationalismes.

La célébration de Nelson Mandela comme symbole des Droits de l’Homme se justifie pleinement, rappelle le maire en parlant de ses 27 années de prison dans le régime de l’apartheid. Il constate aussi que l’acquis reste bien fragile quand on prend en compte le contexte et l’évolution mondiale actuelle, glaçant. Par un (vrai ?) hasard, c’est aussi le jour de la signature du pacte de Marrakech, qui se veut une esquisse, à portée symbolique, d’une première plate-forme de gestion internationale pour tenter d’organiser les migrations avant de les subir de façon désordonnée.

Le maire souligne la présence ici de représentants d’Amnesty International (qui a offert 30 affiches de ses différentes campagnes de sensibilisation aux Droits de l’Homme) et aborde le lien entre les théâtres de conflits qui se multiplient et les migrations : attaques contre les civils, famine, privation de soins, milices armées, guerre en Syrie et paix fragile en Irak. Car ce sont aussi les atteintes aux droits de l’Homme qui ont mis sur les routes les migrants.

En soulignant l’article 13 qui stipule que :

  1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l’intérieur d’un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays, le maire rappelle une citation de Kofi Annan « Ces droits sont inhérents à l’humanité elle-même ». Il conclut en étant « convaincu qu’un monde meilleur est possible, qu’il est indispensable ».

Le chant des partisans entonné par les enfants accompagnés par l’harmonie municipale a conclu la cérémonie.

Prenez connaissance du discours du maire

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