Biodiversité

Grande-Synthe, de la Cité à la biodiversité

Pour contrebalancer l’impact industriel, la Ville a entamé dès les années 70 une politique de restauration du cadre de vie. Dès le Premier sommet de Rio pour le développement durable en 1992, elle se lance dans la mise en place de zones naturelles, la réhabilitation des canaux, la sauvegarde d’espèces marginales de fruits dans un verger conservateur, le développement de continuités biologiques et la mise en œuvre de la gestion différenciée, adaptée à chaque secteur de la ville.

Découvrir l'importance des abeilles, "chenilles" ouvrières de la biodiversité
Découvrir l’importance des abeilles, « chevilles » ouvrières de la biodiversité

Verger pédagogique du Pyuthouck ... 3 hectares pour la préservation des fruits rares.
Verger pédagogique du Pyuthouck … 3 hectares pour la préservation des fruits rares et espèces anciennes.

 

Une ville récompensée par de nombreux labels

Toutes ces pratiques ont permis à la Ville, près de 20 ans plus tard, en 2010, de se voir élue capitale française de la biodiversité, et la toute première, le jury reconnaissant le parcours accompli. Ce titre a à son tour emmené Grande-Synthe vers d’autres récompenses comme le Prix Chloro’ville en 2013 et Zérophyto, 100% bio en 2015. La Ville a également lié ou renforcé des partenariats avec des structures œuvrant pour la biodiversité.
Mais la biodiversité, ça se passe surtout sur le terrain et avec une forte démarche pédagogique. C’est dans cet esprit que, jusqu’en 2018, la ville souhaite associer les habitants pour constituer l’ABC : L’atlas de la biodiversité communale.

Après avoir travaillé sur la biodiversité avec des scientifiques dans le projet CUBA ( Les corridors des Uns sont les Barrières des Autres), la volonté est désormais d’y associer les habitants dans un mode ludique mais sérieux :

Afin de réaliser des suivis naturalistes sur tout le territoire communal, les Grand-Synthois sont invités à enrichir l’atlas de la biodiversité communal (ABC).

BIO 2

Défi200 mode d’emploi

  • L’objectif est de recenser au moins 200 espèces sur la ville en commençant dès le réveil de la nature. C’est à la portée de tout le monde pour peu qu’on ait un smartphone ou un appareil photo numérique.
  • Dans vos trajets quotidiens de proximité, jardins privés, lors de vos promenades dans les espaces verts :
  • Photographiez plantes sauvages, insectes, petits mammifères…
  • Relevez le lieu (adresse) ou la position GPS
  1. Envoyez images et localisation à l’adresse mail : defi200@ville-grande-synthe.fr
  • Cette démarche nationale permet de mesurer la variété et l’évolution des espèces végétales et animales sauvages et, à plus long terme, l’impact du réchauffement climatique et de la mondialisation.
  • Une bonne façon de partir en balade en famille, les enfants se prendront au jeu !

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